PULSIONS SEXUELLES IRREPRESSIBLES

Avant hier on a parlé des prêtres pédophiles. Hier on parlait des grands dirigeants internationaux présumés violeurs. Aujourd’hui on parle d’anciens ministres français pédophiles aux frais du contribuable.

Certains ont pensé que les prêtres pédophiles étaient victimes de leur célibat. Que penser alors des hommes mariés qui pratiquent la pédophilie?

Les pulsions sexuelles demeurent un thème non encore élucidé pour le grand public. Il convient que les psychologues et sexologues nous expliquent davantage notre fonctionnement sexuel. Pourquoi certains semblent avoir des pulsions aux apparences irrépressibles?

 Autrefois en Afrique par exemple, les gens ne portaient que des cache-sexe. Il n’y avait presque pas de viol. Chez les nudistes, il y a rarement des viols. Comment expliquer que chez les personnes qui s’habillent bien il y ait autant des déviations sexuelles? Qu’est-ce qui a changé? Que recherchons-nous dans les rapports sexuels? Pourquoi l’abstinence et la maîtrise de soi semblent si difficile? Quelles thérapies pour les personnes en difficulté? Je serai heureux d’avoir vos réactions.

Jean KAZADI KATUMBAY

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TEST ADN STRESSANT

 

auteur inconnu

Quand tu fais monter un pouceur ou une pouceuse dans ta voiture, tu peux vraiment être dans le trouble…Et, le trouble est la première cause du STRESS!!!

 Lis en bas et tu comprendras…

  Un monsieur s’arrête pour faire monter une pouceuse dans sa voiture. Elle était belle et jeune!

 Soudainement la demoiselle s’évanouit dans l’auto et le monsieur va à toute vitesse pour la faire admettre à l’hôpital. Ça, c’est du STRESS!

 Mais, à l’hôpital, on annonce qu’elle est enceinte et on félicite le monsieur qui sera bientôt « papa »!

 Le monsieur dit qu’il n’est pas le père et qu’il ne la connaît même pas…Mais, la demoiselle affirme que c’est bien LUI le papa! Alors, le STRESS augmente d’un cran!

 Alors, le monsieur demande un test d’ADN pour prouver qu’il n’est pas le père du bébé.

 Après que le test est complété, le docteur dit que le monsieur est stérile, probablement depuis sa naissance. Alors, il N’EST PAS le père du bébé! Il est, à la fois, envahi par le STRESS mais, soulagé.

 Sur le chemin du retour à la maison, le monsieur se met à penser qu’il a trois enfants… ÇA C’EST DU STRESS, MON AMI!

LE SALAIRE DE L’HONNETETE

Un  roi  vieillissant  s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant  il  n’aura  pas  de mâle (garçon) dans la famille royale pour le
remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale dans une culture où seulement un mâle pourrait succéder au trône – et il vieillissait.
Il a décidé que s’il ne peut pas donner naissance à un mâle il adopterait un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il a insisté qu’un tel fils
adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe  leur  origine.

Dix  garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.  Il  y  avait  peu  pour  séparer  ces garçons quant à l’intelligence, les
attributs physiques etc.
Le  roi  leur dit, ‘ j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette  dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône ‘.
Alors il  dit, ‘ Ce royaume dépend uniquement  de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous.

Emportez-la  à  la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines.  À la  fin de trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en
cultivant la graine.  Cette personne sera mon héritier. ‘
Les  garçons  ont pris leurs graines et sont rentrés pressés à la maison.  Ils ont eu chacun un pot à fleur et ont planté la graine dès leur rentrée à la maison.

Il  y  avait  une  énorme  excitation  dans  le  royaume puisque les gens attendaient  avec  souffle  de  savoir  qui  sera  destiné pour
être leur prochain roi.
Dans  une  maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après  quelques  jours  de soin intense, la graine n’a pas poussé.  Il ne savait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il  avait  sélectionné  le  sol  avec  soin,  il  avait appliqué la bonne quantité  et  type d’engrais,il avait été très obéissant dans l’arrosage avec  les  bons  intervalles,  il avait  prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s’était avérée improductive.
Quelques-uns  de  ses amis l’ont recommandé d’aller acheter une graine au marché et la planter.  Après  tout,  ils  ont  dit,   » comment  est-ce que quelqu’un peut différencier une  graine de maïs d’un autre  ? »
Mais ses parents qui lui avaient  toujours  appris la valeur de l’intégrité lui ont rappelé que si le  roi  voulait  qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher  leur propre graine. 
Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné cela serait malhonnête. Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi ; lui disent-ils !

Le  jour  « J »  arrive  et  les  garçons  reviennent  au palais chacun d’eux fièrement exhibant un plant du maïs très fin.
C’était  évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.
Le  roi descend le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande  à chacun d’eux, »c’ est ce qui est sorti de la graine que vous ai donnée ? » Et chaque garçon répondit,  » Oui, votre majesté « . Et le roi fait un signe de la tête et descend le long de la ligne.
Le roi finalement arriva au dernier garçon au haut de la ligne.  Le  garçon était secoué par la peur. Il se disait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

« Qu’est-ce  que  tu as fais avec la graine que je t’ai donnée? »Lui  demanda le roi.  Je  l’ai  plantée  et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas elle n’a pas poussé.  Dit le garçon en larmes quand la foule l’a hué. 
Mais  le  roi a levé ses mains et demandé le silence. Alors il a dit,  » Mon peuple,  voici  votre  prochain  roi  « .  Les gens ont été confus. Pourquoi
celui-là  ? Beaucoup se sont demandés.Comment est-ce qu’il peut être le bon choix  ? Le roi a pris sa place sur  son  trône  avec  le  garçon  à  son côté et dit, j’ai donné à ces garçons des graines bouillies.

 Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs.  C’était  l’épreuve  de  caractère ;  une  épreuve  d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.
Si  un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.

Seule ce  garçon a réussi l’épreuve. « Une graine bouillie ne peut pas pousser ».  Nous  vivons  dans  une société qui est obsédée par le succès et beaucoup cherchent  le  succès à  n’importe  quel  prix.  Ils  disent que la fin justifie les moyens, c’est la tragédie de la vie.
Vous  voyez, l’apparent échec est souvent une école de la sagesse pour  nous élever.

Mais  beaucoup  cherche  à  contourner  l’échec  à tout prix, même  en recourant aux moyens douteux.  Quand  un  fonctionnaire  construit  une grande maison et envoie ses cinq enfants  dans  les  écoles chères pour lesquelles il n’a pas assez de revenu, par le recours à des moyens illicites pour y parvenir, est  ce que cela n’est pas le cas d’une germination de la graine bouillie ?

Quand  un  ministre entretien une maîtresse prodigue et  en  même temps élève des maisons avec des moyens supérieurs à son revenu en tant que ministre, est-ce que  ce  n’est  pas  le  cas d’une graine bouillie qui vient pousse ?

Nous devrions cesser d’acclamer des malhonnêtes dans le MONDE !

 La culture du résultat EXCEDENTAIRE permanent peut être une mauvaise conseillère.  Faut-il par exemple, que tous se marient ? Est-ce qu’une femme adulte  non mariée serait moins femme ?.

Que veux dire réussir à l’école ?  est-ce : avoir un diplôme à tout prix, passer en classe supérieure ?,  bien comprendre ses leçons, etc.Mais il y a en ceux  ou  celles  qui jetteront leurs scrupules seulement pour obtenir un époux.

La  course  n’est  pas  pour le martinet et la bataille n’est pas pour le fort.  Donc  comment,  dans ce MONDE les martinets gagnent les courses et les forts les batailles ?

La graine bouillie ne pousse pas.

La prochaine fois que vous voyez une personne prospère, demandez vous quel genre de graine il lui a été donné et lui demandez, ‘ comment votre graine a t-elle pu germer?

 « TOUT POUR LA GLOIRE DE DIEU »
Auteur inconnu

face à la pédophilie chez les prêtres

Père Dominique HÉLOU

Face aux scandales de pédophilie qui touchent certains membres du clergé de l’Église catholique, la première chose à faire est de les comprendre à la lumière de notre foi chrétienne. Avant de choisir ses premiers disciples, Jésus passa la nuit à prier. En ce temps-là, il avait beaucoup de gens qui le suivaient. Dans la prière, il parla au Père de ceux qu’il devait choisir comme apôtres.

Et malgré cela, l’un d’entre eux fut un traître. L’un des douze, l’un de ceux qui avaient suivi le Seigneur, à qui Jésus avait lavé les pieds ; l’un de ceux qui l’avaient vu marcher sur les eaux, ressusciter les morts et pardonner les péchés, a trahi le Seigneur. Jésus avait choisi Judas non pas pour qu’il le trahisse, mais pour qu’il soit son témoin comme tous les autres. Mais Judas utilisa sa liberté pour permettre à Satan d’entrer en lui et sa trahison a entraîné la crucifixion du Christ.

Parfois, les élus de Dieu le trahissent. C’est un fait que nous devons assumer. Si les membres de l’Église primitive s’étaient uniquement centrés sur le scandale causé par Judas, l’Église aurait cessé d’exister avant même de commencer à croître. L’Église a compris que l’on ne jugeait pas son message par ceux qui ne le vivent pas, mais par ceux qui le vivent. Au lieu de se centrer sur celui qui avait trahi le Christ, ils se sont centrés sur les onze autres qui, par leur prédication et leur travail, ont permis que nous soyons chrétiens aujourd’hui.

Nous sommes confrontés actuellement au même problème. Nous pouvons nous centrer sur ceux qui trahissent le Seigneur ou focaliser sur ceux qui demeurent fidèles au Seigneur et qui sont infiniment plus nombreux. Ces derniers, évidemment, n’intéressent pas les médias. L’histoire de l’Église est parsemée de clair-obscur. À des époques où la hiérarchie était au plus bas, Dieu a suscité des saints extraordinaires qui ont su remettre l’Église à flot. En pleine réforme, saint François de Sales, au péril de sa vie, parcourut la Suisse, prêchant l’Évangile avec vérité et amour. Devant ceux qui se scandalisaient de l’attitude de certains prêtres, il disait : « Ceux qui commettent ce type de scandale sont coupables du point de vue spirituel d’un assassinat, détruisant la foi d’autres personnes en Dieu par leur mauvais exemple ; mais je suis ici parmi vous pour vous éviter un mal encore pire. Tandis que ceux qui causent le scandale sont coupables d’assassinat spirituel, ceux qui permettent que ces scandales détruisent leur foi sont coupables de suicide spirituel, en abandonnant la source de vie que sont les sacrements, en particulier l’eucharistie. »

Saint François d’Assise, qui vécut en des temps particulièrement difficiles d’immoralité terrible en Italie centrale, répondit un jour à l’un de ses frères touché par les scandales qui lui avait dit : « Frère François, que feriez-vous si vous saviez que le prêtre qui est en train de célébrer une messe à laquelle vous êtes en train d’assister a trois concubines à ses côtés ? » Réponse : « Lorsque viendra le moment de la sainte communion, j’irai recevoir le Corps très saint de mon Seigneur des mains consacrées du prêtre. »

Par cette réplique, il a voulu expliquer clairement que les sacrements ne dépendent pas de la qualité du ministre. De même qu’un médecin cancéreux peut parfaitement donner le remède opportun à ses patients même s’il est personnellement atteint d’un mal plus grand. Le Christ continue à agir à travers le plus pécheur des prêtres et heureusement qu’il le fait. Les prêtres sont choisis par Dieu parmi les hommes et sont tentés comme n’importe quelle personne. Judas a pu expulser les démons et guérir les malades bien que ses dispositions n’étaient pas des plus droites.

Bien sûr l’Église doit travailler mieux à la sélection des candidats au sacerdoce, mais cela ne suffit pas. Elle doit être plus ferme quant aux cas qui se présentent et s’occuper des victimes, certes, mais cela ne suffit pas. L’unique réponse adéquate à ce terrible scandale, l’unique réponse authentiquement catholique à ce scandale, est la sainteté. Toutes ces crises qu’affronte l’Église sont une crise de sainteté. La sainteté est cruciale, parce qu’elle est le visage authentique de l’Église. Combien de personnes qui trouvent des excuses à leur tiédeur et à leur négligence, et qui commettent donc un suicide spirituel sous prétexte qu’un prêtre, un religieux ou une religieuse a eu un comportement inacceptable.

Les Béatitudes sont une recette pour la sainteté. Tout le monde est appelé à être saint, pas seulement les prêtres, les religieux et les religieuses. Les scandales doivent être un stimulant pour que nous aspirions de toutes nos forces à la sainteté. C’est une époque où peut s’appliquer la Béatitude : « « Heureux serez-vous lorsqu’on vous insulte, l’on vous persécute et l’on dit toutes sortes de choses fausses contre vous à cause de moi. Réjouissez-vous car votre récompense sera grande dans les cieux. »

De nos jours, il faut nager à contre-courant et c’est un grand moment pour être témoin du Christ. Que notre seule fierté soit la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, nous dit saint Paul. Quelques personnes prédisent que l’Église va passer des temps difficiles, mais ayons confiance, l’Église survivra ; elle a la garantie du Christ. Un jour Napoléon, au sommet de sa gloire, s’adressa au cardinal Consalvi en disant : « Je vais détruire votre Église. » Le cardinal répliqua : « Non, vous ne le pourrez pas. » Napoléon reprit, offusqué, du haut de ses 1 m. 50 : « Je vous le dis, je vais détruire votre Église. » Le cardinal dit avec un sourire : « Non, vous ne le pourrez pas. Nous-mêmes, nous n’y avons pas réussi. »

Si les mauvais papes, les prêtres infidèles et les milliers de pécheurs dans l’Église n’ont pas réussi à la détruire de l’intérieur, personne ne pourra le faire, car le Christ a promis que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. La barque de Pierre ne sombre pas. Si vous vous méfiez des prêtres à cause des scandales, ne perdez jamais la confiance dans le Seigneur. Il s’agit de Son Église. Judas a été remplacé et l’Église a poursuivi son chemin et sa mission. Alors, concentrons-nous sur la sainteté. Voici la clé et le remède à tous les maux. Des grands maux, Dieu tire un bien encore plus grand. Compensons par notre amour le manque d’amour que nous constatons chez les autres. Il est temps que les vrais hommes et les vraies femmes de l’Église se manifestent. Il est temps de prendre résolument le chemin de la sainteté. Alors, à nous de jouer.

Père Dominique HÉLOU

Médicaments pour les couples à la retraite (auteur inconnu)

Reproduit avec quelques modifications …

Juste pour rire !!!!

Pour éviter que la mésentente grimpe……

Après plusieurs années de recherche, les laboratoires Pfizer annoncent l’arrivée en pharmacie de deux nouveaux médicaments qui atténuent les conflits de couple…

De plus, ils occasionnent très peu d’effets secondaires.

DICOMEL = Dis comme elle…

ET

LIRIDOR = Lis, ris, dors…

HOMMAGE A VIVIANE Ayaba Tchotcho ACAKPO-ADDRA

 Lettre confidentielle de remerciement

A

Viviane Ayaba Tchotcho ACAKPO-ADDRA

Rappelée à Dieu le Lundi 31 août 2009

 Lettre rendue publique à Lomé le 19 septembre 2009,

En l’Eglise Marie Reine de Lomé,

 Chère Viviane,  Très chère Vivi,

 Tu  repars comme tu es arrivée.  Dans le secret, dans l’intimité de Dieu.  Tu emportes avec toi tes questions, tes soucis, tes souffrances, tes doutes et interrogations sur le sens de la vie..  Surpris, notre réflexion est débordée par un profond sentiment d’impuissance et d’incompréhension.

 Ta disparition inattendue nous interroge, nous interpelle et nous bouscule dans nos certitudes, dans nos évidences, dans nos habitudes, dans nos routines, dans nos prétentions, et par surcroît, dans notre capacité d’être attentif et attentionné.

 L’annonce de ta mort a eu partout et surtout dans nos cœurs, l’effet d’une bombe jetée aux heures de pointe dans un grand marché. Avec Saint Paul, nous osons te dire, rien ne pourra nous séparer de l’amour, de l’histoire, des liens qui nous unissent.  Voire la mort ne peut  nous éloigner.

 C’est pourquoi nous sommes venus si nombreux de loin, comme des Rois Mages pour t’offrir non plus de l’or, de l’encens,  ni de l’argent.  Nous sommes venus te témoigner notre amour sans frontières, notre attachement sans limites.

Grâce à Dieu, nous nous sommes rencontrés un jour, au hasard des circonstances éternellement heureuses.  En Dieu nous demeurons plus que jamais unis, associés et partenaires, membres d’une même famille.

 Tu étais pour nous un ange, invisible par sa nature complexe et discrète, mais visible par sa lumière et son message.  Tu étais pour nous la douceur et la tendresse.  Ton calme amenait au recueillement et à la prière.

 Ton humilité et ta simplicité nous ramenaient à l’essentiel dans la vie.  Tu as vécu pour aimer et donner le meilleur de toi à tous ceux et celles qui t’étaient proches sans oublier ceux qui t’étaient loin par le sang, par la foi, par relation interposée ou par opportunité.

 Tu es pour toujours le témoin d’une conscience aiguë rappelant sans cesse que la famille vivant en harmonie, dans l’entraide et la solidarité est une richesse à préserver à tout prix, une chance à consolider, quoi qu’il en coûte !

 Tu savais être disponible et serviable.  Souvent, tu t’oubliais toi-même.  Tu donnais plus que tu ne recevais et n’exigeais des autres.  Tu faisais sienne l’adage selon lequel « la vie ne vaut la peine d’être vécue que si elle est vécue pour les autres ».  EINSTEIN

 Tu repars sans nous prévenir, sans qu’on s’y attende, sans fanfare, sans bruit, sans maladie grave ni vieillesse.  Tu repars au bel-âge, l’âge de la maturité, de l’expérience, de la stabilité, des projets mûris et réfléchis, l’âge de la sagesse.

Oui, il y a quelques mois encore, nous envisagions entreprendre ceci et cela.  Nous nous projetions dans l’avenir, dans un avenir créateur et inventeur.  Nous oubliions que l’avenir est à Dieu.  Nous n’ignorions pourtant pas que l’avenir se moque des ambitions personnelles et rêves non-collectifs.

Oui, c’est vrai que l’homme propose et Dieu dispose.  Nous ne pourrions pourtant nous interdire de faire advenir l’avenir.  Comme il est difficile de se rendre compte que Dieu seul est le garant du devenir de l’Homme !

 Ta réserve naturelle, ta discrétion, ta pudeur, ta piété nous rappellent que pour vivre ensemble, la retenue et le respect mutuel sont des valeurs universelles et non négociables.  Pour mieux vivre ensemble, chacun doit donner et recevoir, chacun doit faire des concessions.

 Tu es partie quand nous avions encore besoin de toi, de ton sourire qui en disait toujours un peu plus, de tes services, des tes conseils, de tes compétences avérées.  Tes directives, éclairages et recommandations vont nous manquer.

Tu pars rejoindre nos parents et grands-parents, nos arrières grands-parents et tous nos aïeux.  Tu rejoins désormais la lignée des ancêtres, ces hommes et ces femmes, qui ont donné un sens à leur vie terrestre en se donnant corps et âme au service de la communauté.

 Ils sont véritablement constructeurs, non pas de murs et maisons, des fortunes et progénitures, mais des relations socio-communautaires constructives et épanouissantes.  Le monde entier peut se prétendre héritier de leur infini et immense patrimoine qu’on ne voit qu’avec le cœur.

Vivi, nous gardons de toi le souvenir d’une personne ouverte à l’Universel.  Tu parlais couramment le lingala, langue des bantous d’Afrique Centrale, langue du Congo.  Ce nom  ressemble étrangement au Togo, avec des destins qui se ressemblent et s’assemblent. 

Au Gabon, au Congo, au Bénin, … tu étais chez toi.  Tu avais beaucoup d’amis, femmes et hommes.  Chacun d’eux témoigne des souvenirs émouvants et chaleureux.  Tu étais une épaule sur laquelle on pouvait se poser et se reposer.

Tu étais pour beaucoup une oreille attentive, souple et apte à la négociation.  Tu étais méthodique, tu rejetais la logique de l’immédiateté et du court terme.  Tu savais aussi t’entêter, t’obstiner, quand tu croyais avoir raison.

 Merci Viviane, merci Vivi pour tes multiples services rendus bénévolement.  Merci pour ta gentillesse.  Toi qui aimais tant prier, intercèdes désormais pour nous.  Demande à Dieu de libérer l’Afrique de la mauvaise gouvernance, de la résignation et de la corruption.

 Que soit éloigné de l’Afrique le détournement des fonds publics, l’organisation des élections trafiquées et falsifiées, , l’égoïsme, le culte de la personnalité des dirigeants politiques et économiques, l’ingratitude, l’insatisfaction, les rapaces politiques, les vipères socio-économiques et financiers.

Que l’Afrique soit définitivement libérée de cette programmation géostratégique qui maintient tant de peuples dans la médiocrité, dans la dépendance économique, technologique et politique.

 Pardonne-nous si nous t’avions de temps en temps blessé, frustré, humilié, offusqué ou vexé.  Nous t’accordons aussi notre pardon inconditionnel.  Que notre vie soit désormais action de grâce, amitié, amour, bonté, clairvoyance, partage, sagesse, universalité.

 Tu es née le 1er et tu meurs le 31.  Tu as vraiment bouclé la boucle.  Tu as accompli ta mission. 

 Adieu  Viviane  – à Dieu Vivi

 Ton ami et frère, Jean KAZADI  KATUMBAY

COUPLES EN DIFFICULTES : UN REGARD CHRETIEN

J’ai lu votre message du 01 juillet lié à la vie d’un couple tel que le repris dans l’objet ci-dessus.  Beaucoup de questions sont posées et trouvent parfois des réponses ramassées globalement.

Il devra être compris que mes avis  tiennent principalement compte de ma conception Chrétienne Catholique, liés au Christ et son Evangile et sondent aussi la voix intérieure et la conscience de tout être humain et africain par excellence.

Est-il possible d’aimer « sans regrets camouflés » un conjoint stérile ou impuissant »

 

En général, on ne peut envisager la stérilité d’un conjoint avant que le couple se forme et ne soit uni ou béni. Me basant sur la recommandation de Dieu qui les bénit et dit : soyez féconds, multipliez-vous et remplissez la terre ».

Aussi la conception africaine lie-t-elle le fondement d’un couple à la naissance des enfants dans celui-ci. Pour les africains, les enfants constituent pour un couple: la richesse, le don de Dieu et les semences appelées à perpétuer ce couple et sa famille. Ce sont les gardes fous contre les ennemis éventuels et jouent un grand rôle pertinent dans la société.

 En cas de stérilité d’un conjoint, l’amour connaît de coups sérieux, et les regrets d’abord intérieurs deviennent par la suite à ciel ouvert. Et parmi les problèmes souvent constatés c’est notamment: le manque de considération de ce couple dans la société; il est discriminé, il se fait souvent des remords, subit parfois des insultes, se voit doublement perdu et vit dans une situation où se mélangent indistinctement: pressions de la famille, souci, étonnement, tristesse, blessure interne, inquiétude. Il est à la fois surpris et embarrassé, désemparé, gêné, il subit un interrogatoire serré de la famille et fait l’objet des examens psychologiques et médicaux. Le couple traverse le désert et vit un calvaire interne et se dit tout bas ce qu’il n’ose dire tout haut.

 Un proverbe Luba Kasaï (RDC) culmine en disant : « lorsque les autres mettent au monde les enfants, fais-le aussi, et ne te contente / n’espère pas ceux de ton frère. « Balela walela pebe, kunangidi kwa mwanenu ».

Les regrets bien que camouflés au départ, finissent toujours par se manifester chez le commun des mortels et dans beaucoup de cas lorsque l’un des conjoints est stérile ou l’impuissance sexuelle s’est révélée après la bénédiction ou l’union du couple.

 Cependant pour un chrétien, l’homme (Homme ou Femme) se découvre quand il se mesure à l’obstacle et aussi quelque soit le poids des épreuves du temps présent et notre Christ l’a vécu. Nous ne devons pas être « abattus comme les autres qui n’ont pas d’espérance » 1 Th. 4: 13.

 Aussi Genèse 2: 18 rappelle-t-elle que Yahvé Dieu dit « il n’est pas bon que l’homme soit seul, je veux lui faire une aide semblable c’est-à-dire Dieu qui ne connaît pas la solitude, crée les deux sexes, non pas comme moyen obligé de transmettre la vie, mais pour que le couple s’unisse dans l’amour, le don de soi. Et 1 Cor. 7: 29 – 31 de compléter: « De toutes façons, ceux qui ont pris femme doivent vivre comme   s’ils n’en avaient pas, ceux qui pleurent comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui sont  heureux comme s’ils ne l’étaient pas, ceux qui achètent comme s’ils ne possédaient pas, et ceux qui jouissent de la vie présente comme s’ils ne jouissaient pas. Car les situations de ce monde sont entrain de passer ».

La loi fondamentale qui fait de mariage (béni) un engagement jusqu’à la mort, est une Loi de Dieu.

Selon la Bible, Sagesse nous enrichit dans ces termes: « Les sans Dieu disent qu’il n’y a pas d’autre vie » et console (les stériles, les impuissants et autres éprouvés) dans ces autres termes: « Avant toute chose, sachez qu’il y a une autre vie et 3: 4-5 souligne que: « Même si les hommes y ont vu, un châtiment (d’être stériles ou impuissants), après une courte  épreuve, ils recevront de grands bienfaits. Dieu les a éprouvés comme l’or creuset, il les a agréés comme offrande: « Heureuse la femme sans enfants si elle est restée pure, si elle n’a pas connu d’union  coupable, lorsque les âmes seront jugées, on lui verra des fruits.

 Allant dans le même sens, Sagesse 4: 1 ajoute: « Mieux vaut n’avoir pas d’enfants mais avoir  bien agi; on sera alors considéré de Dieu et des hommes et on laissera  un souvenir impérissable. »

 Il doit être bien compris qu’en dépit des souffrances et de toutes autres blessures intérieures qu’éprouve un couple dont l’un des conjoint est frappé soit de la stérilité ou de l’impuissance, seul l’Evangile du Christ est la référence de leur vie et de tout agir individuel et collectif du chrétien.

Le chrétien devra en toute sincérité, contrecarrer toutes influences sociales négatives et les antivaleurs, facteurs de l’immoralité. Il doit se distinguer des non chrétiens par sa foi, vivre sa foi au quotidien et poser des actes conformes à sa foi. Il est du Christ, car il doit vivre selon les exigences de Jésus Christ, car il est à la fois source et sommet de la vie. Toute vie vient de lui, n’a de sens qu’en lui et n’aboutit qu’en lui. Le Chrétien doit faire sien ce verset biblique : « Si le seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain peinent les maçons » (Ps. 12: 1).

PHOTOS JKK

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 Dans le cas où l’autre ne tient pas ses promesses et même s’il n’y a pas de perspectives d’enfants, le couple chrétien devra vivre différemment de celui des impies c’est-à-dire de l’espérance et de foi en Christ et aussi, la grâce de Dieu lui est-il nécessaire pour surmonter toutes les épreuves de la vie.

 S’agissant des réactions si l’autre ne tient pas sincèrement ses promesses: il faudrait en tout cas, éviter la brutalité ou la pratique de l’œil pour œil, dent pour dent. La meilleure des réactions est celle qui  demande à recourir aux prières afin que le Saint Esprit  touche le cœur de l’autre, rechercher ces conseils auprès des parrains et marraines, des conseillers spirituels, le prêtre ou le pasteur qui avait béni le mariage, à la famille chrétienne…

 En définitive, c’est par le dialogue franc au sein du couple et par les prières que l’on peut dissuader l’autre et l’amener à tenir ses promesses.

Personne ne peut envisager sincèrement une vie de couple sans enfants. Chaque couple s’attend à avoir des enfants alors que la venue des enfants au monde lui échappe et dépend malgré lui, à la volonté de Dieu comme souligné ci -avant.

 En ce qui concerne « le bonheur du couple sans enfants« , il a été montré plus haut la situation que traverse ce couple dans son parcours terrestre en tant qu’humain vivant  dans la société. La vie présente est dépourvue du bonheur pour ce couple même si apparemment il donne le sentiment de bien vivre.

 Transgression de la promesse de fidélité à son conjoint en situation d’infécondité sans issue.

 L’infidélité à son conjoint c’est l’adultère et celui qui transgresse sa promesse de fidélité quelles qu’en soient les raisons, commet l’adultère.

 En tant que chrétien, on doit se conformer à ce qu’exige ce nom: Le Siracide 18: 24-30 dit: « Mieux vaut avoir l’esprit limité et craindre le Seigneur qu’être habile à transgresser la loi: Ne te laisse pas entraîner par tes convoitises, freine tes appétits. Aussi, se marie-t-on pour le bonheur et pour le pire. Que l’homme ne sépare ce que Dieu a uni (Mat. 19: 6).

 Abraham, avait pour femme Sara, et lorsque celle-ci avait autorisé Abraham de prendre Agar sa servante pour femme, la suite a été que Abraham avait transgressé la loi et Dieu avait permis à Abraham de chasser Agar avec son fils Ismaël. Les écritures nous rassurent avec le cas connu de Zacharie avec Elisabeth.

 Ceux qui sondent bien les écritures saintes respectent ce principe. Dieu est fidèle à ses promesses, et recommande aux couples de s’aimer toute la vie et en toutes circonstances tout en respectant leurs engagements conformément à la loi. Ne jamais aller en dehors de la loi.

 Romain: 7: 2 dit: « Quand le mari vit, la femme qui enfreint à la, loi, commet pour elle, un adultère de se donner à un autre homme (cela l’est aussi pour l’homme, pensons-nous).

 Ainsi le conjoint qui connaît une union illégitime transgresse la loi, devient infidèle et commet par là même, l’adultère, la seule raison connue pour l’extinction de l’union.

 Concernant l’égoïsme et de l’infidélité de l’un des conjoints, il y a lieu de le conjurer ou  de le corriger avant la bénédiction du mariage lorsque celui-là est constaté durant les fiançailles. Lorsque le couple est déjà béni et uni en mariage, la solution proviendra du dialogue franc entre les conjoints eux-mêmes ainsi que par les prières pour sauver l’union et aller dans les sens de l’amour partagé, de l’harmonie et des engagements selon les exigences de Jésus Christ.  

La fidélité complète est possible, elle peut être vécue et est vécue complètement par ceux qui n’affichent pas la duplicité, qui vivent leur foi au quotidien.

 A partir du moment où l’on a accepté le Christ comme Seigneur et Sauveur, il y a une exigence de sincérité, de vérité et de sérieux qui s’impose au chrétien. C’est dans ce cadre qu’il est au possible de n’aimer au sens conjugal du mot qu’une seule personne toute sa vie.

 L’intolérance de l’infidélité

 Les raisons ci-après résument et justifient le pourquoi on a du mal à tolérer l’infidélité.  Celle-ci est la source de beaucoup de maux dont:

 – l’instabilité dans le mariage;

– les maladies sexuellement transmissibles (SIDA);

– le manque d’épargne (cas de l’homme);

– la naissance des enfants bâtards dans le foyer.

 Ce que l’on recherche dans les relations extraconjugales

 En général, l’homme n’est pas de sa nature, content qu’on lui trace des limites, et par curiosité il est poussé à découvrir les espaces inconnus et tout ce qui lui est caché.

 A cela, il faut noter que  certaines traditions et coutumes amènent les hommes et les femmes à se contenir, à se passer de ces relations illégitimes alors que les autres les véhiculent et les favorisent.

 Dans la culture LUBA Kasaï (RDC) par exemple: la femme a une valeur tirée de l’Evangile. Il est dit d’elle : « La femme est comparable à la peau du Tarsier, on ne s’y met pas à deux » : « Mukaji nkaseba ka kabundi ». Dans ce milieu, on ne « chasse » ni le mari, ni la femme ni la fille d’autrui.  ’Ailleurs la considération est toute autre et libéralise même ce comportement sans savoir essentiellement ce que l’on recherche.  Là : « La femme est considérée comme un éléphant, personne ne peut seul manger et terminer sa viande ». C’est la pratique culturelle qui dicte ce genre de comportement plutôt que des raisons socio-économiques.  

En plus, une femme ou un homme qui a connu plusieurs partenaires sexuels avant le mariage, est mal à l’aise de se contenter d’un seul partenaire. Dans son fort intérieur, il s’imagine qu’il lui manque quelque chose.

La chasse aux illusions, la vengeance de l’autre, des envies mal maîtrisées, la pauvreté, sont là  ce  que beaucoup de fanatiques recherchent.

Aussi, ceux qui s adonnent à ce comportement, estiment-ils trouver mieux ailleurs qu’ils  ne pensent pas posséder chez eux.

Tels sont mes avis et contribution à ce sujet tout en espérant que  vous me ferez aussi, les avis des autres.

 Bien à vous, Robert MBUYI MUKADI.

PS Mes réactions à l’affaire Robert SONGI SONGI, très prochainement.

Notes du webmaster

Monsieur Robert  MBUYI  MUKADI n’est ni religieux ni théologien.  Il est chrétien engagé et formé.  Il est par ailleurs consultant international en gestion des projets, avec une spécialisation dans les projets agricoles et dans l’entreprenariat.  Il réside et travaille à Kinshasa, en République démocratique du CONGO.