STEVE JOBS

VIVRE DE MANIERE REALISTE

 

Voici l’un de plus beaux textes qui puisse exister sur terre.  No comment. Read only.
   
« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.    Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste 3 expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université !»

  
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au  Reed College au bout de six mois, mais  j’y suis resté auditeur libre pendant  dix-huit mois avant de laisser tomber  définitivement.

    
Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

   
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs.

  
Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. »
   
 Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

   
17 ans plus tard, j’entrais donc à l’université.     Mais j’avais naïvement choisi    un établissement presque aussi cher que  Stanford, et toutes les économies de mes  parents servirent à payer mes frais de  scolarité.     Au bout de 6 mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant.

    
Je décidai donc de laisser tomber.

   
Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
   
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

   
Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir.  Laissez-moi vous donner un exemple :

   
le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoire, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie.

  
C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science.  J’étais fasciné.

   
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie.  Pourtant, 10 ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac.     Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.
   
Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait.  Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
   
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

   
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »

   
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais.

   
J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve  Wozniak, le co-fondateur d’Apple  N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans  le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, 10 ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
   
C’est alors que je fus viré.
   
Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien.

   
Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes. 

  
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley.

   
Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais.  Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit,
mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

   
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

   
Pendant les 5 années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple.

   
Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.    Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.

   
Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

   
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie ? »

   
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. »

    
Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les 33 années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

  
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel.

  
Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu.  Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

   
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas.  Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie :

 
« Préparez-vous à mourir. »

   
Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les 10 prochaines années. Ce qui signifie essayé de faciliter les choses pour votre famille.  En bref, faire vos adieux.
   
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin.
J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie.  On m’a opéré et je vais bien.

   
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous.  Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux.

   
C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité. Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.

   
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

   
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole  Earth Catalog, l’une des bibles de ma  génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid.    C’était une sorte de Google en livre de poche, 35 ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

   
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth  Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure.

   
Dessous, on lisait :       « Soyez insatiables. Soyez fous. ».     C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous.    C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.      Soyez insatiables. Soyez fous.  Merci à tous.»

   
  Steve Jobs 1955-2011

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LE SALAIRE DE L’HONNETETE

Un  roi  vieillissant  s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant  il  n’aura  pas  de mâle (garçon) dans la famille royale pour le
remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale dans une culture où seulement un mâle pourrait succéder au trône – et il vieillissait.
Il a décidé que s’il ne peut pas donner naissance à un mâle il adopterait un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il a insisté qu’un tel fils
adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe  leur  origine.

Dix  garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.  Il  y  avait  peu  pour  séparer  ces garçons quant à l’intelligence, les
attributs physiques etc.
Le  roi  leur dit, ‘ j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette  dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône ‘.
Alors il  dit, ‘ Ce royaume dépend uniquement  de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous.

Emportez-la  à  la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines.  À la  fin de trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en
cultivant la graine.  Cette personne sera mon héritier. ‘
Les  garçons  ont pris leurs graines et sont rentrés pressés à la maison.  Ils ont eu chacun un pot à fleur et ont planté la graine dès leur rentrée à la maison.

Il  y  avait  une  énorme  excitation  dans  le  royaume puisque les gens attendaient  avec  souffle  de  savoir  qui  sera  destiné pour
être leur prochain roi.
Dans  une  maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après  quelques  jours  de soin intense, la graine n’a pas poussé.  Il ne savait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il  avait  sélectionné  le  sol  avec  soin,  il  avait appliqué la bonne quantité  et  type d’engrais,il avait été très obéissant dans l’arrosage avec  les  bons  intervalles,  il avait  prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s’était avérée improductive.
Quelques-uns  de  ses amis l’ont recommandé d’aller acheter une graine au marché et la planter.  Après  tout,  ils  ont  dit,   » comment  est-ce que quelqu’un peut différencier une  graine de maïs d’un autre  ? »
Mais ses parents qui lui avaient  toujours  appris la valeur de l’intégrité lui ont rappelé que si le  roi  voulait  qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher  leur propre graine. 
Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné cela serait malhonnête. Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi ; lui disent-ils !

Le  jour  « J »  arrive  et  les  garçons  reviennent  au palais chacun d’eux fièrement exhibant un plant du maïs très fin.
C’était  évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.
Le  roi descend le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande  à chacun d’eux, »c’ est ce qui est sorti de la graine que vous ai donnée ? » Et chaque garçon répondit,  » Oui, votre majesté « . Et le roi fait un signe de la tête et descend le long de la ligne.
Le roi finalement arriva au dernier garçon au haut de la ligne.  Le  garçon était secoué par la peur. Il se disait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

« Qu’est-ce  que  tu as fais avec la graine que je t’ai donnée? »Lui  demanda le roi.  Je  l’ai  plantée  et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas elle n’a pas poussé.  Dit le garçon en larmes quand la foule l’a hué. 
Mais  le  roi a levé ses mains et demandé le silence. Alors il a dit,  » Mon peuple,  voici  votre  prochain  roi  « .  Les gens ont été confus. Pourquoi
celui-là  ? Beaucoup se sont demandés.Comment est-ce qu’il peut être le bon choix  ? Le roi a pris sa place sur  son  trône  avec  le  garçon  à  son côté et dit, j’ai donné à ces garçons des graines bouillies.

 Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs.  C’était  l’épreuve  de  caractère ;  une  épreuve  d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.
Si  un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.

Seule ce  garçon a réussi l’épreuve. « Une graine bouillie ne peut pas pousser ».  Nous  vivons  dans  une société qui est obsédée par le succès et beaucoup cherchent  le  succès à  n’importe  quel  prix.  Ils  disent que la fin justifie les moyens, c’est la tragédie de la vie.
Vous  voyez, l’apparent échec est souvent une école de la sagesse pour  nous élever.

Mais  beaucoup  cherche  à  contourner  l’échec  à tout prix, même  en recourant aux moyens douteux.  Quand  un  fonctionnaire  construit  une grande maison et envoie ses cinq enfants  dans  les  écoles chères pour lesquelles il n’a pas assez de revenu, par le recours à des moyens illicites pour y parvenir, est  ce que cela n’est pas le cas d’une germination de la graine bouillie ?

Quand  un  ministre entretien une maîtresse prodigue et  en  même temps élève des maisons avec des moyens supérieurs à son revenu en tant que ministre, est-ce que  ce  n’est  pas  le  cas d’une graine bouillie qui vient pousse ?

Nous devrions cesser d’acclamer des malhonnêtes dans le MONDE !

 La culture du résultat EXCEDENTAIRE permanent peut être une mauvaise conseillère.  Faut-il par exemple, que tous se marient ? Est-ce qu’une femme adulte  non mariée serait moins femme ?.

Que veux dire réussir à l’école ?  est-ce : avoir un diplôme à tout prix, passer en classe supérieure ?,  bien comprendre ses leçons, etc.Mais il y a en ceux  ou  celles  qui jetteront leurs scrupules seulement pour obtenir un époux.

La  course  n’est  pas  pour le martinet et la bataille n’est pas pour le fort.  Donc  comment,  dans ce MONDE les martinets gagnent les courses et les forts les batailles ?

La graine bouillie ne pousse pas.

La prochaine fois que vous voyez une personne prospère, demandez vous quel genre de graine il lui a été donné et lui demandez, ‘ comment votre graine a t-elle pu germer?

 « TOUT POUR LA GLOIRE DE DIEU »
Auteur inconnu

CONSTRUIRE NOTRE BONHEUR

Les personnes qui se marient le font avec la ferme conviction que cela pourrait leur procurer le bonheur.  Malheureusement, plusieurs personnes mariées vivent un cauchemar.  Elles regrettent de s’être marié.

Il y a des célibataires consacrés à Dieu qui vivent mal leur célibat.  Ils s’imaginent que le mariage leur aurait procurer un plus grand bonheur, un espace d’épanouissement et une énergie vitale.

Il y a des parents qui rêvaient avoir des enfants beaux et intelligents, obéissants et polis, courtois et communicateurs.  Ils n’ont eu que le contraire.  Par ailleurs, certains de leurs enfants n’aiment pas l’école.

Il y a des gens qui vont à l’église avec l’espoir d’y trouver une communauté constructive, pleine de vitalité et capable de remettre debout des aveugles, des boiteux, des déprimés, etc.  Ils sont surpris par l’hommerie qui y règne à côté de la sainteté.

Pour être heureux, il faut construire son épanouissement personnel sur des choses et des situations qui ne dépendent pas des autres, pas même de nos plus proches amis et parents.

Comme quoi, le monde ne tourne pas par rapport à nos attentes.  Le bonheur se construire avec ce que nous avons déjà (les pieds, les yeux, la bouche, l’intelligence) et non avec ce que nous souhaitons et espérons avoir (une belle voiture, un conjoint compréhensif, un patron flatteur, etc…).

Médicaments pour les couples à la retraite (auteur inconnu)

Reproduit avec quelques modifications …

Juste pour rire !!!!

Pour éviter que la mésentente grimpe……

Après plusieurs années de recherche, les laboratoires Pfizer annoncent l’arrivée en pharmacie de deux nouveaux médicaments qui atténuent les conflits de couple…

De plus, ils occasionnent très peu d’effets secondaires.

DICOMEL = Dis comme elle…

ET

LIRIDOR = Lis, ris, dors…

Les femmes sont impossibles à satisfaire

QUE  PENSEZ  VOUS  DE  CETTE  HISTOIRE  DROLE?

Une boutique qui vend des maris vient juste d’ouvrir dans la ville de New York. Les femmes peuvent y choisir le mari qu’elles désirent. Devant la boutique est affichée la liste des instructions qui expliquent comment marche la boutique :

1. Vous pouvez visiter la boutique juste UNE FOIS!

2. Vous pouvez choisir n’importe quel homme à des niveaux différents, ou choisir de monter à un niveau supérieur, mais sachez que vous ne pouvez pas retourner au niveau inférieur à part sortir du building!

Une femme donc alla à la boutique des maris pour trouver un mari.

Au 1er étage il est écrit à la porte: 1er étage: Ces hommes ont du travail et aiment Dieu

Au 2ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants

Au 3ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants et sont extrêmement beaux. ‘Waw !’, dit-elle, mais elle voulait continuer de monter.

Elle alla au 4ème étage et il était écrit : Au 4ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants, sont extrêmement beaux et aident leurs épouses dans les travaux domestiques. Oh, mon Dieu !’ elle se dit : ‘Je ne peux pas y croire!’ Mais voulut continuer au niveau supérieur où elle pouvait lire:

Au 5ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants, sont extrêmement beaux, aident leurs épouses dans les travaux domestiques et sont très romantiques.

Elle est trop tentée de s’arrêter mais alla au 6ème étage où elle pouvait lire: Au 6ème étage: Vous êtes la 4.363.012ème visiteuse. Il n’y a pas d’hommes à ce niveau. Cet étage existe pour prouver que les femmes sont impossibles à satisfaire. Merci de votre visite à la boutique des maris. Faites attention aux marches en sortant et passez une agréable journée.

Faites lire ce message à tous les hommes que vous connaissez pour qu’ils rigolent un peu et à toutes les femmes qui aiment entendre la vérité Merci.  Auteur inconnu

COUPLES EN DIFFICULTES : UN REGARD CHRETIEN

J’ai lu votre message du 01 juillet lié à la vie d’un couple tel que le repris dans l’objet ci-dessus.  Beaucoup de questions sont posées et trouvent parfois des réponses ramassées globalement.

Il devra être compris que mes avis  tiennent principalement compte de ma conception Chrétienne Catholique, liés au Christ et son Evangile et sondent aussi la voix intérieure et la conscience de tout être humain et africain par excellence.

Est-il possible d’aimer « sans regrets camouflés » un conjoint stérile ou impuissant »

 

En général, on ne peut envisager la stérilité d’un conjoint avant que le couple se forme et ne soit uni ou béni. Me basant sur la recommandation de Dieu qui les bénit et dit : soyez féconds, multipliez-vous et remplissez la terre ».

Aussi la conception africaine lie-t-elle le fondement d’un couple à la naissance des enfants dans celui-ci. Pour les africains, les enfants constituent pour un couple: la richesse, le don de Dieu et les semences appelées à perpétuer ce couple et sa famille. Ce sont les gardes fous contre les ennemis éventuels et jouent un grand rôle pertinent dans la société.

 En cas de stérilité d’un conjoint, l’amour connaît de coups sérieux, et les regrets d’abord intérieurs deviennent par la suite à ciel ouvert. Et parmi les problèmes souvent constatés c’est notamment: le manque de considération de ce couple dans la société; il est discriminé, il se fait souvent des remords, subit parfois des insultes, se voit doublement perdu et vit dans une situation où se mélangent indistinctement: pressions de la famille, souci, étonnement, tristesse, blessure interne, inquiétude. Il est à la fois surpris et embarrassé, désemparé, gêné, il subit un interrogatoire serré de la famille et fait l’objet des examens psychologiques et médicaux. Le couple traverse le désert et vit un calvaire interne et se dit tout bas ce qu’il n’ose dire tout haut.

 Un proverbe Luba Kasaï (RDC) culmine en disant : « lorsque les autres mettent au monde les enfants, fais-le aussi, et ne te contente / n’espère pas ceux de ton frère. « Balela walela pebe, kunangidi kwa mwanenu ».

Les regrets bien que camouflés au départ, finissent toujours par se manifester chez le commun des mortels et dans beaucoup de cas lorsque l’un des conjoints est stérile ou l’impuissance sexuelle s’est révélée après la bénédiction ou l’union du couple.

 Cependant pour un chrétien, l’homme (Homme ou Femme) se découvre quand il se mesure à l’obstacle et aussi quelque soit le poids des épreuves du temps présent et notre Christ l’a vécu. Nous ne devons pas être « abattus comme les autres qui n’ont pas d’espérance » 1 Th. 4: 13.

 Aussi Genèse 2: 18 rappelle-t-elle que Yahvé Dieu dit « il n’est pas bon que l’homme soit seul, je veux lui faire une aide semblable c’est-à-dire Dieu qui ne connaît pas la solitude, crée les deux sexes, non pas comme moyen obligé de transmettre la vie, mais pour que le couple s’unisse dans l’amour, le don de soi. Et 1 Cor. 7: 29 – 31 de compléter: « De toutes façons, ceux qui ont pris femme doivent vivre comme   s’ils n’en avaient pas, ceux qui pleurent comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui sont  heureux comme s’ils ne l’étaient pas, ceux qui achètent comme s’ils ne possédaient pas, et ceux qui jouissent de la vie présente comme s’ils ne jouissaient pas. Car les situations de ce monde sont entrain de passer ».

La loi fondamentale qui fait de mariage (béni) un engagement jusqu’à la mort, est une Loi de Dieu.

Selon la Bible, Sagesse nous enrichit dans ces termes: « Les sans Dieu disent qu’il n’y a pas d’autre vie » et console (les stériles, les impuissants et autres éprouvés) dans ces autres termes: « Avant toute chose, sachez qu’il y a une autre vie et 3: 4-5 souligne que: « Même si les hommes y ont vu, un châtiment (d’être stériles ou impuissants), après une courte  épreuve, ils recevront de grands bienfaits. Dieu les a éprouvés comme l’or creuset, il les a agréés comme offrande: « Heureuse la femme sans enfants si elle est restée pure, si elle n’a pas connu d’union  coupable, lorsque les âmes seront jugées, on lui verra des fruits.

 Allant dans le même sens, Sagesse 4: 1 ajoute: « Mieux vaut n’avoir pas d’enfants mais avoir  bien agi; on sera alors considéré de Dieu et des hommes et on laissera  un souvenir impérissable. »

 Il doit être bien compris qu’en dépit des souffrances et de toutes autres blessures intérieures qu’éprouve un couple dont l’un des conjoint est frappé soit de la stérilité ou de l’impuissance, seul l’Evangile du Christ est la référence de leur vie et de tout agir individuel et collectif du chrétien.

Le chrétien devra en toute sincérité, contrecarrer toutes influences sociales négatives et les antivaleurs, facteurs de l’immoralité. Il doit se distinguer des non chrétiens par sa foi, vivre sa foi au quotidien et poser des actes conformes à sa foi. Il est du Christ, car il doit vivre selon les exigences de Jésus Christ, car il est à la fois source et sommet de la vie. Toute vie vient de lui, n’a de sens qu’en lui et n’aboutit qu’en lui. Le Chrétien doit faire sien ce verset biblique : « Si le seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain peinent les maçons » (Ps. 12: 1).

PHOTOS JKK

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 Dans le cas où l’autre ne tient pas ses promesses et même s’il n’y a pas de perspectives d’enfants, le couple chrétien devra vivre différemment de celui des impies c’est-à-dire de l’espérance et de foi en Christ et aussi, la grâce de Dieu lui est-il nécessaire pour surmonter toutes les épreuves de la vie.

 S’agissant des réactions si l’autre ne tient pas sincèrement ses promesses: il faudrait en tout cas, éviter la brutalité ou la pratique de l’œil pour œil, dent pour dent. La meilleure des réactions est celle qui  demande à recourir aux prières afin que le Saint Esprit  touche le cœur de l’autre, rechercher ces conseils auprès des parrains et marraines, des conseillers spirituels, le prêtre ou le pasteur qui avait béni le mariage, à la famille chrétienne…

 En définitive, c’est par le dialogue franc au sein du couple et par les prières que l’on peut dissuader l’autre et l’amener à tenir ses promesses.

Personne ne peut envisager sincèrement une vie de couple sans enfants. Chaque couple s’attend à avoir des enfants alors que la venue des enfants au monde lui échappe et dépend malgré lui, à la volonté de Dieu comme souligné ci -avant.

 En ce qui concerne « le bonheur du couple sans enfants« , il a été montré plus haut la situation que traverse ce couple dans son parcours terrestre en tant qu’humain vivant  dans la société. La vie présente est dépourvue du bonheur pour ce couple même si apparemment il donne le sentiment de bien vivre.

 Transgression de la promesse de fidélité à son conjoint en situation d’infécondité sans issue.

 L’infidélité à son conjoint c’est l’adultère et celui qui transgresse sa promesse de fidélité quelles qu’en soient les raisons, commet l’adultère.

 En tant que chrétien, on doit se conformer à ce qu’exige ce nom: Le Siracide 18: 24-30 dit: « Mieux vaut avoir l’esprit limité et craindre le Seigneur qu’être habile à transgresser la loi: Ne te laisse pas entraîner par tes convoitises, freine tes appétits. Aussi, se marie-t-on pour le bonheur et pour le pire. Que l’homme ne sépare ce que Dieu a uni (Mat. 19: 6).

 Abraham, avait pour femme Sara, et lorsque celle-ci avait autorisé Abraham de prendre Agar sa servante pour femme, la suite a été que Abraham avait transgressé la loi et Dieu avait permis à Abraham de chasser Agar avec son fils Ismaël. Les écritures nous rassurent avec le cas connu de Zacharie avec Elisabeth.

 Ceux qui sondent bien les écritures saintes respectent ce principe. Dieu est fidèle à ses promesses, et recommande aux couples de s’aimer toute la vie et en toutes circonstances tout en respectant leurs engagements conformément à la loi. Ne jamais aller en dehors de la loi.

 Romain: 7: 2 dit: « Quand le mari vit, la femme qui enfreint à la, loi, commet pour elle, un adultère de se donner à un autre homme (cela l’est aussi pour l’homme, pensons-nous).

 Ainsi le conjoint qui connaît une union illégitime transgresse la loi, devient infidèle et commet par là même, l’adultère, la seule raison connue pour l’extinction de l’union.

 Concernant l’égoïsme et de l’infidélité de l’un des conjoints, il y a lieu de le conjurer ou  de le corriger avant la bénédiction du mariage lorsque celui-là est constaté durant les fiançailles. Lorsque le couple est déjà béni et uni en mariage, la solution proviendra du dialogue franc entre les conjoints eux-mêmes ainsi que par les prières pour sauver l’union et aller dans les sens de l’amour partagé, de l’harmonie et des engagements selon les exigences de Jésus Christ.  

La fidélité complète est possible, elle peut être vécue et est vécue complètement par ceux qui n’affichent pas la duplicité, qui vivent leur foi au quotidien.

 A partir du moment où l’on a accepté le Christ comme Seigneur et Sauveur, il y a une exigence de sincérité, de vérité et de sérieux qui s’impose au chrétien. C’est dans ce cadre qu’il est au possible de n’aimer au sens conjugal du mot qu’une seule personne toute sa vie.

 L’intolérance de l’infidélité

 Les raisons ci-après résument et justifient le pourquoi on a du mal à tolérer l’infidélité.  Celle-ci est la source de beaucoup de maux dont:

 – l’instabilité dans le mariage;

– les maladies sexuellement transmissibles (SIDA);

– le manque d’épargne (cas de l’homme);

– la naissance des enfants bâtards dans le foyer.

 Ce que l’on recherche dans les relations extraconjugales

 En général, l’homme n’est pas de sa nature, content qu’on lui trace des limites, et par curiosité il est poussé à découvrir les espaces inconnus et tout ce qui lui est caché.

 A cela, il faut noter que  certaines traditions et coutumes amènent les hommes et les femmes à se contenir, à se passer de ces relations illégitimes alors que les autres les véhiculent et les favorisent.

 Dans la culture LUBA Kasaï (RDC) par exemple: la femme a une valeur tirée de l’Evangile. Il est dit d’elle : « La femme est comparable à la peau du Tarsier, on ne s’y met pas à deux » : « Mukaji nkaseba ka kabundi ». Dans ce milieu, on ne « chasse » ni le mari, ni la femme ni la fille d’autrui.  ’Ailleurs la considération est toute autre et libéralise même ce comportement sans savoir essentiellement ce que l’on recherche.  Là : « La femme est considérée comme un éléphant, personne ne peut seul manger et terminer sa viande ». C’est la pratique culturelle qui dicte ce genre de comportement plutôt que des raisons socio-économiques.  

En plus, une femme ou un homme qui a connu plusieurs partenaires sexuels avant le mariage, est mal à l’aise de se contenter d’un seul partenaire. Dans son fort intérieur, il s’imagine qu’il lui manque quelque chose.

La chasse aux illusions, la vengeance de l’autre, des envies mal maîtrisées, la pauvreté, sont là  ce  que beaucoup de fanatiques recherchent.

Aussi, ceux qui s adonnent à ce comportement, estiment-ils trouver mieux ailleurs qu’ils  ne pensent pas posséder chez eux.

Tels sont mes avis et contribution à ce sujet tout en espérant que  vous me ferez aussi, les avis des autres.

 Bien à vous, Robert MBUYI MUKADI.

PS Mes réactions à l’affaire Robert SONGI SONGI, très prochainement.

Notes du webmaster

Monsieur Robert  MBUYI  MUKADI n’est ni religieux ni théologien.  Il est chrétien engagé et formé.  Il est par ailleurs consultant international en gestion des projets, avec une spécialisation dans les projets agricoles et dans l’entreprenariat.  Il réside et travaille à Kinshasa, en République démocratique du CONGO.

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