STEVE JOBS

VIVRE DE MANIERE REALISTE

 

Voici l’un de plus beaux textes qui puisse exister sur terre.  No comment. Read only.
   
« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.    Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste 3 expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université !»

  
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au  Reed College au bout de six mois, mais  j’y suis resté auditeur libre pendant  dix-huit mois avant de laisser tomber  définitivement.

    
Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

   
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs.

  
Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. »
   
 Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

   
17 ans plus tard, j’entrais donc à l’université.     Mais j’avais naïvement choisi    un établissement presque aussi cher que  Stanford, et toutes les économies de mes  parents servirent à payer mes frais de  scolarité.     Au bout de 6 mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant.

    
Je décidai donc de laisser tomber.

   
Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
   
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

   
Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir.  Laissez-moi vous donner un exemple :

   
le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoire, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie.

  
C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science.  J’étais fasciné.

   
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie.  Pourtant, 10 ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac.     Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.
   
Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait.  Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
   
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

   
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »

   
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais.

   
J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve  Wozniak, le co-fondateur d’Apple  N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans  le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, 10 ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
   
C’est alors que je fus viré.
   
Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien.

   
Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes. 

  
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley.

   
Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais.  Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit,
mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

   
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

   
Pendant les 5 années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple.

   
Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.    Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.

   
Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

   
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie ? »

   
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. »

    
Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les 33 années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

  
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel.

  
Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu.  Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

   
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas.  Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie :

 
« Préparez-vous à mourir. »

   
Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les 10 prochaines années. Ce qui signifie essayé de faciliter les choses pour votre famille.  En bref, faire vos adieux.
   
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin.
J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie.  On m’a opéré et je vais bien.

   
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous.  Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux.

   
C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité. Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.

   
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

   
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole  Earth Catalog, l’une des bibles de ma  génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid.    C’était une sorte de Google en livre de poche, 35 ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

   
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth  Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure.

   
Dessous, on lisait :       « Soyez insatiables. Soyez fous. ».     C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous.    C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.      Soyez insatiables. Soyez fous.  Merci à tous.»

   
  Steve Jobs 1955-2011

PULSIONS SEXUELLES IRREPRESSIBLES

Avant hier on a parlé des prêtres pédophiles. Hier on parlait des grands dirigeants internationaux présumés violeurs. Aujourd’hui on parle d’anciens ministres français pédophiles aux frais du contribuable.

Certains ont pensé que les prêtres pédophiles étaient victimes de leur célibat. Que penser alors des hommes mariés qui pratiquent la pédophilie?

Les pulsions sexuelles demeurent un thème non encore élucidé pour le grand public. Il convient que les psychologues et sexologues nous expliquent davantage notre fonctionnement sexuel. Pourquoi certains semblent avoir des pulsions aux apparences irrépressibles?

 Autrefois en Afrique par exemple, les gens ne portaient que des cache-sexe. Il n’y avait presque pas de viol. Chez les nudistes, il y a rarement des viols. Comment expliquer que chez les personnes qui s’habillent bien il y ait autant des déviations sexuelles? Qu’est-ce qui a changé? Que recherchons-nous dans les rapports sexuels? Pourquoi l’abstinence et la maîtrise de soi semblent si difficile? Quelles thérapies pour les personnes en difficulté? Je serai heureux d’avoir vos réactions.

Jean KAZADI KATUMBAY

MANGER LES FRUITS AVEC INTELLIGENCE POUR ETRE EN BONNE SANTE

 

Nous pensons tous que la consommation de fruits signifie acheter des fruits, les couper et les mettre dans notre bouche. Ce n’est pas si simple. Il est important de savoir comment et quand manger des fruits. Quelle est la bonne façon de manger des fruits ?

Les fruits doivent être consommés à jeun, dans un ESTOMAC VIDE. Manger des fruits de cette façon joue un rôle majeur dans la désintoxication de votre système, vous fournit beaucoup d’énergie pour la perte de poids et pour d’autres activités de la vie …

LES FRUITS SONT LE PLUS IMPORTANT DES ALIMENTS. Disons que vous mangez deux tranches de pain, puis une tranche de fruit. La tranche de fruit est prête à aller tout droit à travers l’estomac dans les intestins, mais elle est empêchée par les autres aliments de le faire. Dans un même temps, les aliments se dégradent ensemble,fermentent et se transforment en acide. Quand le fruit vient en contact avec les aliments dans l’estomac et avec les sucs digestifs, la masse entière de la nourriture a déjà commencé à se gâter. Mangez vos fruits avec un estomac vide, ou avant votre repas! Vous avez entendu les gens se plaindre: Chaque fois que je mange la pastèque je rote, quand je mange mon (durian?) estomac gonfle, quand je mange une banane j’ai envie de courir aux toilettes, etc. Cela n’arrivera pas si vous mangez des fruits avec unestomac vide. Le fruit se mêle aux autres aliments en putréfaction et produit des gaz. Par conséquent, vous risquez l’indigestion! Cheveux grisonnants, calvitie, crise de nerfs, cernes sous les yeux – tout cela ne se produira pas si vous mangez des fruits sur un estomac vide.

Il n’y a rien de tel que certains fruits comme l’orange et le citron qui sont acides, parce que tous les fruits deviennent alcalins dans notre corps, selon le Dr Herbert Shelton qui a fait des recherches sur cette question. Si vous avez maîtrisé la bonne façon de manger des fruits, vous avez le secret de la beauté, longévité, santé, énergie, le bonheur et un poids normal.

Lorsque vous avez besoin de boire du jus de fruits, ne boire que des jus de fruits frais, pas dans les contenants. Ne pas boire de jus qui a été chauffé. Ne mangez pas de fruits cuits, vous n’obtenez pas les éléments nutritifs du tout. Vous obtenez seulement le goût … La cuisson détruit toutes les vitamines.

Manger un fruit entier est mieux que de boire du jus. Si vous devez boire du jus, il faut le boire gorgée par gorgée lentement, parce que vous devez le laisser se mélanger avec votre salive avant de l’avaler. Vous pouvez faire un nettoyage rapide avec une cure de fruits de 3 jours pour purifier votre corps. Mangez des fruits et buvez du jus de fruits pendant 3 jours seulement, … et vous serez surpris quand vos amis vous diront combien radieuse vous paraissez!

KIWI: tout petit mais puissant, et une bonne source de potassium, de magnésium, de vitamine E et de fibres. Sa teneur en vitamine C est le double de celui d’une orange! Une pomme par jour éloigne le médecin?Bien que la pomme a une faible teneur en vitamine C, elle contient des anti-oxydants et flavonoïdes qui augmentent l’activité de la vitamine C, en contribuant ainsi à réduire le risque de cancer du côlon, de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. FRAISE: Fruit de protection. Les fraises ont le plus haut pouvoir antioxydant entre les principaux fruits et protègent l’organisme contre les causes du cancer, contre les radicaux libres pouvant obstruer des vaisseaux sanguins . MANGER 2 à 4 Oranges par jour peut aider à se protéger des rhumes, à réduire le cholestérol, prévenir et dissoudre les calculs rénaux, et réduire le risque de cancer du côlon.

Watermelon: La plus rafraîchissante boisson désaltérante. Composé de 92% d’eau, il est en outre équipé d’une généreuse dose de glutathion, qui aide à stimuler notre système immunitaire. Également une source importante de lycopène, un anti-oxydant qui combat le cancer. On trouve également dans la pastèque: la vitamine C et du potassium. GOYAVE & PAPAYE: les champions de la vitamine C. Ils sont les gagnants pour leur forte teneur en vitamine C. La goyave est également riche en fibres, qui aide à prévenir la constipation. La papaye est riche en carotène, bon pour vos yeux. Boire l’eau froide après un repas = cancer! Pouvez-voux croire cela? Pour ceux qui aiment boire de l’eau froide, cela s’applique à vous. C’est agréable d’avoir une boisson fraîche après un repas; cependant, l’eau froide va consolider la substance huileuse que vous venez de consommer, ce qui ralentit la digestion. Une fois que cette «boue» aura réagi avec les acides, elle se décomposera, tapissera les parois et sera absorbée par l’intestin plus vite que la nourriture solide.Cela va enligner l’intestin vers un processus. Très bientôt, cette subsance se transformera en graisses et pourra conduire au cancer … Il est préférable de boire de la soupe chaude ou de l’eau chaude après un repas. Une note sérieuse à propos des attaques cardiaques.

CRISE CARDIAQUE – SIGNES Les femmes devraient savoir que la douleur au bras gauche ne fait pas toujours partie des symptômes de crise cardiaque. Soyez conscient de la douleur intense dans la mâchoire. Vous pouvez ne jamais avoir de première douleur dans la poitrine pendant l’attaque d’une crise cardiaque. Nausées et sueurs intenses sont aussi des symptômes communs. Soixante pour cent des gens qui ont une crise cardiaque alors qu’ils dorment ne se réveillent pas. Une douleur à la mâchoire peut vous réveiller d’un profond sommeil.Soyez prudent et restez vigilant. Plus nous en savons, meilleures seront nos chances de survivre.

Un cardiologue a dit que si tout le monde diffuse ce message, vous pouvez être sûr que nous allons sauver au moins une vie.

auteur inconnu

LE SALAIRE DE L’HONNETETE

Un  roi  vieillissant  s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant  il  n’aura  pas  de mâle (garçon) dans la famille royale pour le
remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale dans une culture où seulement un mâle pourrait succéder au trône – et il vieillissait.
Il a décidé que s’il ne peut pas donner naissance à un mâle il adopterait un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il a insisté qu’un tel fils
adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe  leur  origine.

Dix  garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.  Il  y  avait  peu  pour  séparer  ces garçons quant à l’intelligence, les
attributs physiques etc.
Le  roi  leur dit, ‘ j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette  dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône ‘.
Alors il  dit, ‘ Ce royaume dépend uniquement  de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous.

Emportez-la  à  la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines.  À la  fin de trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en
cultivant la graine.  Cette personne sera mon héritier. ‘
Les  garçons  ont pris leurs graines et sont rentrés pressés à la maison.  Ils ont eu chacun un pot à fleur et ont planté la graine dès leur rentrée à la maison.

Il  y  avait  une  énorme  excitation  dans  le  royaume puisque les gens attendaient  avec  souffle  de  savoir  qui  sera  destiné pour
être leur prochain roi.
Dans  une  maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après  quelques  jours  de soin intense, la graine n’a pas poussé.  Il ne savait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il  avait  sélectionné  le  sol  avec  soin,  il  avait appliqué la bonne quantité  et  type d’engrais,il avait été très obéissant dans l’arrosage avec  les  bons  intervalles,  il avait  prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s’était avérée improductive.
Quelques-uns  de  ses amis l’ont recommandé d’aller acheter une graine au marché et la planter.  Après  tout,  ils  ont  dit,   » comment  est-ce que quelqu’un peut différencier une  graine de maïs d’un autre  ? »
Mais ses parents qui lui avaient  toujours  appris la valeur de l’intégrité lui ont rappelé que si le  roi  voulait  qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher  leur propre graine. 
Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné cela serait malhonnête. Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi ; lui disent-ils !

Le  jour  « J »  arrive  et  les  garçons  reviennent  au palais chacun d’eux fièrement exhibant un plant du maïs très fin.
C’était  évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.
Le  roi descend le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande  à chacun d’eux, »c’ est ce qui est sorti de la graine que vous ai donnée ? » Et chaque garçon répondit,  » Oui, votre majesté « . Et le roi fait un signe de la tête et descend le long de la ligne.
Le roi finalement arriva au dernier garçon au haut de la ligne.  Le  garçon était secoué par la peur. Il se disait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

« Qu’est-ce  que  tu as fais avec la graine que je t’ai donnée? »Lui  demanda le roi.  Je  l’ai  plantée  et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas elle n’a pas poussé.  Dit le garçon en larmes quand la foule l’a hué. 
Mais  le  roi a levé ses mains et demandé le silence. Alors il a dit,  » Mon peuple,  voici  votre  prochain  roi  « .  Les gens ont été confus. Pourquoi
celui-là  ? Beaucoup se sont demandés.Comment est-ce qu’il peut être le bon choix  ? Le roi a pris sa place sur  son  trône  avec  le  garçon  à  son côté et dit, j’ai donné à ces garçons des graines bouillies.

 Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs.  C’était  l’épreuve  de  caractère ;  une  épreuve  d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.
Si  un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.

Seule ce  garçon a réussi l’épreuve. « Une graine bouillie ne peut pas pousser ».  Nous  vivons  dans  une société qui est obsédée par le succès et beaucoup cherchent  le  succès à  n’importe  quel  prix.  Ils  disent que la fin justifie les moyens, c’est la tragédie de la vie.
Vous  voyez, l’apparent échec est souvent une école de la sagesse pour  nous élever.

Mais  beaucoup  cherche  à  contourner  l’échec  à tout prix, même  en recourant aux moyens douteux.  Quand  un  fonctionnaire  construit  une grande maison et envoie ses cinq enfants  dans  les  écoles chères pour lesquelles il n’a pas assez de revenu, par le recours à des moyens illicites pour y parvenir, est  ce que cela n’est pas le cas d’une germination de la graine bouillie ?

Quand  un  ministre entretien une maîtresse prodigue et  en  même temps élève des maisons avec des moyens supérieurs à son revenu en tant que ministre, est-ce que  ce  n’est  pas  le  cas d’une graine bouillie qui vient pousse ?

Nous devrions cesser d’acclamer des malhonnêtes dans le MONDE !

 La culture du résultat EXCEDENTAIRE permanent peut être une mauvaise conseillère.  Faut-il par exemple, que tous se marient ? Est-ce qu’une femme adulte  non mariée serait moins femme ?.

Que veux dire réussir à l’école ?  est-ce : avoir un diplôme à tout prix, passer en classe supérieure ?,  bien comprendre ses leçons, etc.Mais il y a en ceux  ou  celles  qui jetteront leurs scrupules seulement pour obtenir un époux.

La  course  n’est  pas  pour le martinet et la bataille n’est pas pour le fort.  Donc  comment,  dans ce MONDE les martinets gagnent les courses et les forts les batailles ?

La graine bouillie ne pousse pas.

La prochaine fois que vous voyez une personne prospère, demandez vous quel genre de graine il lui a été donné et lui demandez, ‘ comment votre graine a t-elle pu germer?

 « TOUT POUR LA GLOIRE DE DIEU »
Auteur inconnu

CONSTRUIRE NOTRE BONHEUR

Les personnes qui se marient le font avec la ferme conviction que cela pourrait leur procurer le bonheur.  Malheureusement, plusieurs personnes mariées vivent un cauchemar.  Elles regrettent de s’être marié.

Il y a des célibataires consacrés à Dieu qui vivent mal leur célibat.  Ils s’imaginent que le mariage leur aurait procurer un plus grand bonheur, un espace d’épanouissement et une énergie vitale.

Il y a des parents qui rêvaient avoir des enfants beaux et intelligents, obéissants et polis, courtois et communicateurs.  Ils n’ont eu que le contraire.  Par ailleurs, certains de leurs enfants n’aiment pas l’école.

Il y a des gens qui vont à l’église avec l’espoir d’y trouver une communauté constructive, pleine de vitalité et capable de remettre debout des aveugles, des boiteux, des déprimés, etc.  Ils sont surpris par l’hommerie qui y règne à côté de la sainteté.

Pour être heureux, il faut construire son épanouissement personnel sur des choses et des situations qui ne dépendent pas des autres, pas même de nos plus proches amis et parents.

Comme quoi, le monde ne tourne pas par rapport à nos attentes.  Le bonheur se construire avec ce que nous avons déjà (les pieds, les yeux, la bouche, l’intelligence) et non avec ce que nous souhaitons et espérons avoir (une belle voiture, un conjoint compréhensif, un patron flatteur, etc…).

un modèle africain de succès économique et entrepreunarial.

 L’ENTREPREUNARIAT FEMININ EN PARTENARIAT STRATEGIQUE AVEC LES BANQUES :

un modèle africain de succès économique qui inspire.

Les prêts garantis permettent un meilleur accès aux services bancaires pour les femmes

Par Mary Kimani

Cet article a pour origine : « Afrique Renouveau, ONU« .

Le titre original était : L’Afrique conjugue la banque au féminin

Afrique Renouveau S-955,

United Nations New York,

NY 10017

USA

Tél : (212) 963-6857 Fax: : (212) 963-4556

E-mail : africarenewal@un.org

« Bien que les femmes possèdent près de la moitié des entreprises africaines, elles ont beaucoup de mal à obtenir des crédits »

“Nous n’attendons pas. Nous agissons”, déclare Pilda Modjadji, membre fondatrice du Forum des agricultrices Pankop (Pankop Women Farmers Forum) de Mpumalanga en Afrique du Sud. “Il s’agit pour nous d’une affaire sérieuse.”

Ce groupe, qui compte aujourd’hui 300 membres, a démarré sur le modeste projet de cultiver collectivement des arbres fruitiers et d’utiliser la récolte pour compléter le régime alimentaire des familles, leur fournir des revenus et payer les droits d’inscription à l’école pour les enfants. Mais ces femmes se sont rapidement rendu compte que le village n’offrait que de maigres perspectives d’emploi aux enfants ayant fini leurs études —ceux-ci quittaient le village pour la ville. Déterminées à créer une nouvelle source d’emplois dans le village, elles ont, avec l’accord et le soutien des chefs traditionnels et des autorités municipales, mis sur pied une petite usine de fruits et de légumes séchés.

Le projet était ambitieux et les femmes ont pensé que les prêts de microfinance traditionnels — qui se montent habituellement à entre 20 et 300 dollars — seraient insuffisants. Pankop avait besoin de l’équivalent de 100 000 dollars. Elles ont obtenu cet argent auprès de banques commerciales locales grâce aux garanties de 70 000 dollars offertes par le fonds de garantie international Thembani, une société sud-africaine fondée en 1996 par l’organisation à but non lucratif américaine Shared Interest, et par l’organisme suisse Recherches et Applications de Financements Alternatifs au Développement (RAFAD). Ces garanties donnent aux banques l’assurance que l’organisme qui a accordé ce cautionnement absorbera une partie des pertes en cas de défaillance de l’entreprise.

Avec ce premier prêt, les femmes de Mpumalanga ont transformé un ancien dortoir d’école en usine opérationnelle. Ce projet a initialement créé 65 emplois jeunes. Ensuite, grâce à un second emprunt de 120 00 dollars également avalisé par Thembani, elles ont augmenté le nombre d’employés à 200 personnes organisées en plusieurs équipes de travail posté. Leur dernier emprunt se monte à environ 1 million de dollars, dont 800 000 sont garantis par Thembani. Ces fonds leur permettront de satisfaire aux normes sanitaires et de sécurité alimentaire de l’Union européenne et de commencer à exporter leur production.

Une approche différente

Le Forum des agricultrices Pankop est le nouveau visage de la microfinance africaine. Traditionnellement, les organismes de microfinance ont souvent été des organismes à but non lucratif dépendant fortement de bailleurs de fonds, visant à financer des besoins essentiels et n’accordant généralement que des prêts modestes. Mais des fonds de capital d’investissement privés et des organismes et particuliers se livrant à des activités philantrophiques permettent de plus en plus de soutenir une offre de prêts de montants plus élevés. Ils obtiennent ce résultat en cautionnant les prêts des banques commerciales locales, ce qui réduit les risques perçus par celles-ci et les amènent à prêter des sommes plus substantielles.

Depuis sa création en 1994, Shared Interest a accordé des garanties de plus de 13 millions de dollars et encouragé les banques, les communautés de communes et les entreprises privées d’Afrique du Sud à débourser environ 100 millions de dollars en prêts. Ces prêts ont bénéficié à plus de 1 million de Sud-Africains et de Sud-Africaines aux revenus modestes. Trois quarts de ces bénéficiaires sont des femmes.

Donna Katzin, présidente de la société mère de Thembani, Shared Interest, a déclaré à Afrique Renouveau que son groupe ne se contente pas de faciliter l’accès au crédit. “Thembani choisit des projets et des partenaires, les aide à mettre au point des projets commerciaux et des plans d’affaires susceptibles d’attirer un financement bancaire, et les met en contact avec les banques qui peuvent leur ouvrir le crédit nécessaire.”

Thembani fournit également un soutien technique aux banques commerciales qui accordent les prêts. Mme Katzin note que la plupart de ces banques étaient auparavant peu portées à prêter à des acteurs économiques non traditionnels. “La plupart n’ont pas l’expérience et la formation ou ont des problèmes avec ce genre de financement. Nous espérons changer la manière dont les banques opèrent. Nous leur présentons un nouveau groupe qui a besoin de leurs capitaux.”

Changement d’échelle

Selon la Société financière internationale (SFI) du groupe de la Banque mondiale, les femmes sont propriétaires d’environ 48 % de toutes les entreprises africaines. Mais elles éprouvent des difficultés à obtenir un accès au crédit.

Des organisations non gouvernementales comme Shared Interest ne sont pas les seules à utiliser une offre de garanties pour faciliter cet accès. L’Organisation internationale du Travail (OIT) et la Banque africaine de développement (BAD) ont créé conjointement un programme de garantie de 10 millions de dollars baptisé Outil d’évaluation des entreprises féminines à fort potentiel de croissance (GOWE) géré par la BAD et la SFI. Ce programme a pour but d’aider d’ici à 2011 environ 400 femmes entrepreneurs de toute l’Afrique à obtenir l’accès au crédit. Les candidates à l’emprunt doivent pour se qualifier gérer une entreprise qui existe depuis au moins deux ans et qui possède un bon potentiel de croissance. Les candidates retenues peuvent alors emprunter entre 20 000 et 400 000 dollars, mais doivent apporter elles-mêmes une contribution de 20 % aux coûts de cette expansion.

Selon Mary Njoroge, la responsable des opérations de la SFI, “en se concentrant sur les petites et moyennes entreprises (PME) déjà établies qui recherchent des moyens d’expansion”, l’organisme espère pouvoir “accroître la proportion d’entreprises féminines qui parviennent effectivement à passer à l’échelle de la moyenne et de la grande entreprise.”

Des prêts pour assurer le succès

Au Kenya, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a formé un partenariat avec Equity Bank — un organisme de microfinance qui s’est transformé en banque commerciale — afin de mettre sur pied un fond de 81 millions de dollars destiné à offrir des prêts exclusivement aux femmes. “Nous appelons ces prêts fanikisha [“assurer le succès”] et ils constituent à ce jour l’un de nos produits les plus réussis, déclare à Afrique Renouveau James Mwangi, Directeur général d’Equity Bank. “Cinquante-quatre pour cent des clients de notre banque sont des femmes et elles ont la meilleure réputation en ce qui concerne le remboursement des emprunts.”

Les prêts fanikisha d’Equity sont basés sur une évaluation des flux de trésorerie de l’entreprise plutôt que sur un nantissement. Les clientes peuvent emprunter aussi peu que 25 dollars et jusqu’à 160 000 dollars ou plus, en fonction du remboursement de leurs emprunts antérieurs.

Au Nigeria jusqu’à récemment, des femmes compétentes ayant fait preuve de leur esprit d’entreprise et propriétaires de commerces solides ne pouvaient pas obtenir de prêts faute de pouvoir satisfaire aux exigences de nantissement ou de posséder des antécédents de crédit. La plupart des banques commerciales, connaissant peu les entreprises féminines ou les créneaux qu’elles occupent sur les marchés, pensaient qu’il était trop risqué de leur offrir des prêts.

Mais une de ces banques, Access Bank, a cependant pensé qu’elle pouvait financer de manière rentable des commerces féminins. Elle s’est adressée à la SFI qui lui a fourni une ligne de crédit de 15 millions de dollars pour des prêts à accorder spécifiquement à des propriétaires d’entreprises féminines. Ces prêts ont été accompagnés de conseils de développement commercial et de formations, afin d’aider ces femmes à enrichir leurs compétences et leurs activités commerciales.

Réduire les coûts du crédit

Au Kenya, 61 % des entrepreneurs familiaux sont des femmes, mais il y a deux décennies il leur était difficile d’obtenir les financements nécessaires à l’expansion de leurs commerces. En 1981, un groupe de femmes s’est réuni pour former la Fiducie financière des femmes du Kenya (Kenya Women Finance Trust – KWFT), un organisme de microfinance pour le prêt aux femmes. À ses débuts, KWFT faisait appel à des fonds limités de bailleurs de fonds et à des emprunts auprès des banques commerciales. Ces derniers comportaient fréquemment des taux d’intérêt élevés que KWFT répercutait sur ses clientes. Jennifer Riria, Directrice générale de KWFT, explique que l’organisme a dû faire face à de nombreuses défaillances et s’est lourdement endetté.

Mais comme les banques commerciales se sont rendu compte que prêter à des femmes pouvait être rentable, les prêts accordés à des organismes comme KWFT sont devenus moins coûteux, leur permettant d’offrir des taux d’intérêt moins élevés et d’élargir leur rayon d’action. Aujourd’hui, KWFT est le plus important organisme de microfinance pour les femmes en Afrique de l’Est et en Afrique centrale. Rien qu’en 2006, KWFT a offert 52 millions de dollars de prêts à ses clientes, gérait 16 millions de dollars de l’épargne de ses membres et plus de 200 000 comptes répartis dans sept des huit provinces du Kenya.

Accès aux assurances

Certains organismes de microfinance ont franchi un pas supplémentaire au-delà de leur simple activité de prêt. KWFT a compris que les frais médicaux d’urgence forcent souvent les femmes à puiser dans le capital de leur entreprise pour payer leurs soins de santé. La fiducie a donc lancé un programme d’assurance santé pour ses clientes et leur famille.

Pour un versement annuel de 60 dollars, celles-ci obtiennent une police qui couvre les frais d’hospitalisation, d’accident et d’obsèques. Elle leur permet aussi de toucher une allocation hebdomadaire pendant une hospitalisation et de pouvoir ainsi répondre à leurs obligations commerciales en cours. Si elles sont victimes d’invalidité, elles reçoivent une indemnité forfaitaire. C’est une innovation dans un pays où les assurances sont encore largement hors de portée pour tous ceux qui ne sont pas employés dans l’économie officielle.

Equity Bank offre à sa clientèle, en grande majorité des femmes, un service similaire. En partenariat avec British American Insurance et d’autres compagnies d’assurances, la banque fournit pour une prime mensuelle d’environ 6 dollars une assurance récolte, une assurance vie de base ou une assurance obsèques. M. Mwangi, Directeur général d’Equity, explique que les gens pauvres conservent souvent leurs économies sous des formes traditionnelles comme greniers à céréales et bétail. Mais cela les expose au risque de tout perdre si le temps ou d’autres circonstances changent défavorablement. “Individuellement, ils ne se qualifient pas pour souscrire une assurance, mais s’ils tombent malades ou s’ils perdent leur récolte, ils se retrouvent fondamentalement sinistrés.”

Les compagnies d’assurances traditionnelles ne peuvent pas offrir leurs services à des clients qui ne peuvent payer que de faibles primes, car les coûts d’administration dépasseraient souvent de tels montants. Mais quand Equity Bank a assumé ces coûts d’administration et collecté les montants minuscules de ces primes, les sommes concernées se sont révélées atteindre annuellement plus de 20 millions de dollars. En opérant comme agent de perception des primes, Equity Bank n’as pas seulement épargné aux compagnies d’assurances les coûts et les risques de la collecte de petites primes et bénéficié d’une commission, elle a aussi assuré que sa clientèle obtienne les assurances dont elle avait besoin

LE BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.

On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

 On se dit aussi que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.

Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant  qu’il est encore temps.

Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie  Vie! ‘. Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une  dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.

Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène  au bonheur. Le bonheur est le chemin. Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.

Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur  moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !  

Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.

La source de ce poème est inconnue.