LE BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.

On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

 On se dit aussi que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.

Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant  qu’il est encore temps.

Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie  Vie! ‘. Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une  dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.

Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène  au bonheur. Le bonheur est le chemin. Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.

Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur  moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !  

Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.

La source de ce poème est inconnue.

Publicités

QUEL RISQUE PEUT-ON PRENDRE AU NOM DE DIEU ?

(ou) Doit-on au nom de la foi prendre n’importe quel risque ?

Un dimanche matin pendant la messe, une assemblée de 999 membres était très étonnée de voir deux hommes vêtus de noir de la tête aux pieds entrer dans l’église avec des armes automatiques.
                                     
L’un des hommes dit à haute voix : « Que celui qui est prêt à se prendre une balle pour Christ reste à sa place. »   Immédiatement, la chorale a pris la fuite…  Les diacres ont pris la fuite…  Et une majorité de l’assemblée a pris la fuite…

Finalement, il n’en reste plus qu’une vingtaine.   L’homme qui avait parlé retira sa capuche… Puis il regarda le prêtre et dit : « Bonjour mon père, je me suis débarrassé de tous les hypocrites… maintenant vous pouvez continuer votre culte. Passez une bonne journée ! » 
 
Et les deux hommes se retournèrent, sortirent et s’enfuirent avant l’arrivée de la Police.

 (Auteur inconnu)

 QUEL  EST  VOTRE  AVIS ?

 Est-ce que ceux qui ont fui ont eu raison ou tort ?  Pourquoi ?

Est-ce que ceux qui sont restés ont eu raison de ne pas fuir ?  Pourquoi ?

Quels sont les critères qui permettraient d’évaluer objectivement les éléments constitutifs d’un risque que l’on prendrait avec RAISON au nom de Dieu ?

Quels problèmes soulèvent cette histoire ?

LES BASES D’UN AVENIR SOCIOPOLITIQUE SOLIDE SELON JEAN PAUL II

DISCOURS DU PAPE JEAN-PAUL II
À S.E. M. WILSON FLORESTAL
NOUVEL AMBASSADEUR DE LA RÉPUBLIQUE DE HAÏTI
PRÈS LE SAINT-SIÈGE

 1. Je suis heureux de recevoir Votre Excellence au moment où Elle inaugure ses fonctions d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Haïti auprès du Saint-Siège. Ce moment correspond à une phase importante dans l’histoire de votre pays. Un nouveau départ vient d’être pris, de nouvelles institutions se mettent en place, de grandes responsabilités incombent à ceux qui ont mission de gérer le présent et de préparer l’avenir dans un climat de paix; le peuple continue d’aspirer à une société renouvelée.

En vous souhaitant à vous-même, Monsieur l’Ambassadeur, un fructueux accomplissement de votre mission auprès du Saint-Siège, où vous trouverez toujours compréhension et appui, je forme des vœux ardents pour votre nation et ses dirigeants, auxquels vont mes salutations cordiales.

Je pense souvent à cette rencontre, brève mais intense, que j’ai pu avoir en mars 1983 avec vos compatriotes à Port-au-Prince: j’y trouvai une population sympathique, fervente dans sa prière, manifestement avide d’un changement social. En me plaçant sur le plan moral du bien commun du peuple, je ne pouvais qu’encourager cette aspiration, déjà exprimée par les évêques. Le changement politique est apparu à vos compatriotes comme une condition préalable. Il reste maintenant à réaliser dans les structures, dans la vie quotidienne, dans les consciences, le renouveau souhaité. C’est une tâche merveilleuse et difficile que de bâtir une société démocratique, en s’appuyant sur une large participation.

2. A vrai dire, votre pays n’est pas démuni pour l’affronter, et l’entreprise est déjà amorcée. Le sens des droits de l’homme, celui de la justice, celui de la liberté demeuraient vifs comme la volonté de participation. Beaucoup désiraient y prendre leurs responsabilités, même s’ils avaient peu l’occasion de s’y former. Par ailleurs, toute une œuvre d’alphabétisation, où l’Eglise a assumé largement sa part, a été mise en route. Assurer l’instruction et l’éducation au plus grand nombre dans un pays semble en effet indispensable à la préparation d’un avenir meilleur: c’est là que s’acquièrent l’ouverture d’esprit aux réalités du monde et aux cultures, les bases d’une formation professionnelle, le sens critique qui favorise la liberté, le sens civique qui fait prendre conscience des droits et des devoirs de chacun, des solidarités.

3. Aujourd’hui, c’est toute la structure d’une nouvelle société qu’il s’agit de préparer, avec les instruments politiques adéquats, pour assurer le bien commun de façon stable et juste, selon les fonctions qui reviennent à l’Etat, au Gouvernement, aux Corps intermédiaires, sous la garantie d’une Constitution sage et équitable. Le choix des systèmes, des moyens et des forces politiques appartient aux citoyens et à leurs représentants désignés. L’Eglise, en Haïti comme ailleurs, respectera ce choix qui n’est pas de sa compétence.

Mais il lui est permis – et il est de son devoir – de rappeler les valeurs morales qui doivent inspirer la conduite des affaires, afin que le peuple y trouve son bien et un réel progrès, selon le dessein de Dieu sur la société. A ce niveau, le Saint-Siège a vivement apprécié que les évêques de la Conférence épiscopale haïtienne aient publié, en juin dernier, une “Charte fondamentale pour le passage à une société démocratique selon la doctrine et l’expérience de l’Eglise”. En dehors de tout esprit de parti, les principes et les précieuses réflexions qui y figurent pourront aider les catholiques – qui constituent la majorité des citoyens – et aussi les autres hommes de bonne volonté à se préparer à des décisions et à des engagements responsables, dans l’intérêt de tous.

4. Qui ne souhaiterait en effet voir affermis chez ceux qui sont appelés à exercer une charge, comme chez les autres citoyens, le sens du bien commun de tous, le souci particulier des pauvres et des catégories défavorisées, la compétence, l’honnêteté, l’affranchissement de toute corruption, le courage, la vérité, la volonté de justice sociale, le respect des personnes, de leurs biens, de leur réputation, de leur vie, bref l’esprit de service désintéressé à la recherche des meilleures conditions de vie pour tous?

Il n’est pas si facile d’équilibrer la nécessaire autorité de l’Etat, la garantie de la sécurité, avec le respect des libertés fondamentales et des initiatives des Corps intermédiaires selon une subsidiarité bien comprise. C’est bien pourtant ce à quoi aspire votre noble nation, loin des totalitarisme, loin des régimes qui imposent une idéologie aux dépens des droits de l’homme, loin aussi de l’anarchie, de la lutte des intérêts particuliers ou des privilèges de la richesse gérée dans l’égoïsme et l’insouciance à l’égard des pauvres.

Puisse enfin le climat de collaboration pacifique s’affermir! Les citoyens et les partis qui aiment leur patrie comprennent certainement la nécessité de tourner la page sur les erreurs du passé, de se réconcilier, et de s’unir sincèrement pour sauver la nation et promouvoir son avenir démocratique sans rechercher une hégémonie personnelle et sans céder aux tentations de violence et de luttes intestines.

5. L’Eglise apporte surtout sa contribution à la formation des consciences, afin que les laïcs chrétiens exercent au mieux leurs responsabilités civiques et sociales. Elle est également disponible pour prêter son concours, dans la mesure de ses moyens et sans prétention de suppléance, aux œuvres qui présentent un caractère d’urgence et une importance particulière: poursuivre l’alphabétisation, collaborer à la formation des responsables compétents dans les différents domaines, garantir et promouvoir la vie familiale, assurer les soins nécessaires.

6. Enfin le Saint-Siège, qui participe d’une façon spécifique à la vie internationale, souhaite que la République d’Haïti bénéficie, dans le concert des nations, de la bienveillance et de l’entraide des autres partenaires de la communauté mondiale et des organisations internationales, dans des conditions compatibles avec sa dignité, son indépendance, sa liberté.

L’entreprise humaine que je viens d’évoquer, Monsieur l’Ambassadeur, ne pourra sans doute pas trouver sa pleine réalisation dans l’immédiat. Il importe d’assurer les bases d’un avenir solide, avec toutes les garanties inspirées par la prudence et par l’équité, sans que pour autant des intérêts sectaires ou des groupes de pression ne profitent du délai pour détourner du but. Le Saint-Siège est sûr que le peuple haïtien, qui a déjà montré sa maturité dans un bouleversement difficile, saura faire face à son destin, et il lui apporte tous ses encouragements.

Pour ma part, je prie l’Esprit de sagesse et d’amour de favoriser la réussite de ce grand projet, et d’inspirer tous ceux qui y coopèrent. Et j’invoque sur tout le cher peuple haïtien et ses Gouvernants, et d’abord sur vous-même, la Bénédiction de Dieu.

Médicaments pour les couples à la retraite (auteur inconnu)

Reproduit avec quelques modifications …

Juste pour rire !!!!

Pour éviter que la mésentente grimpe……

Après plusieurs années de recherche, les laboratoires Pfizer annoncent l’arrivée en pharmacie de deux nouveaux médicaments qui atténuent les conflits de couple…

De plus, ils occasionnent très peu d’effets secondaires.

DICOMEL = Dis comme elle…

ET

LIRIDOR = Lis, ris, dors…

Les femmes sont impossibles à satisfaire

QUE  PENSEZ  VOUS  DE  CETTE  HISTOIRE  DROLE?

Une boutique qui vend des maris vient juste d’ouvrir dans la ville de New York. Les femmes peuvent y choisir le mari qu’elles désirent. Devant la boutique est affichée la liste des instructions qui expliquent comment marche la boutique :

1. Vous pouvez visiter la boutique juste UNE FOIS!

2. Vous pouvez choisir n’importe quel homme à des niveaux différents, ou choisir de monter à un niveau supérieur, mais sachez que vous ne pouvez pas retourner au niveau inférieur à part sortir du building!

Une femme donc alla à la boutique des maris pour trouver un mari.

Au 1er étage il est écrit à la porte: 1er étage: Ces hommes ont du travail et aiment Dieu

Au 2ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants

Au 3ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants et sont extrêmement beaux. ‘Waw !’, dit-elle, mais elle voulait continuer de monter.

Elle alla au 4ème étage et il était écrit : Au 4ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants, sont extrêmement beaux et aident leurs épouses dans les travaux domestiques. Oh, mon Dieu !’ elle se dit : ‘Je ne peux pas y croire!’ Mais voulut continuer au niveau supérieur où elle pouvait lire:

Au 5ème étage: Ces hommes ont du travail, aiment Dieu et les enfants, sont extrêmement beaux, aident leurs épouses dans les travaux domestiques et sont très romantiques.

Elle est trop tentée de s’arrêter mais alla au 6ème étage où elle pouvait lire: Au 6ème étage: Vous êtes la 4.363.012ème visiteuse. Il n’y a pas d’hommes à ce niveau. Cet étage existe pour prouver que les femmes sont impossibles à satisfaire. Merci de votre visite à la boutique des maris. Faites attention aux marches en sortant et passez une agréable journée.

Faites lire ce message à tous les hommes que vous connaissez pour qu’ils rigolent un peu et à toutes les femmes qui aiment entendre la vérité Merci.  Auteur inconnu

HOMMAGE A VIVIANE Ayaba Tchotcho ACAKPO-ADDRA

 Lettre confidentielle de remerciement

A

Viviane Ayaba Tchotcho ACAKPO-ADDRA

Rappelée à Dieu le Lundi 31 août 2009

 Lettre rendue publique à Lomé le 19 septembre 2009,

En l’Eglise Marie Reine de Lomé,

 Chère Viviane,  Très chère Vivi,

 Tu  repars comme tu es arrivée.  Dans le secret, dans l’intimité de Dieu.  Tu emportes avec toi tes questions, tes soucis, tes souffrances, tes doutes et interrogations sur le sens de la vie..  Surpris, notre réflexion est débordée par un profond sentiment d’impuissance et d’incompréhension.

 Ta disparition inattendue nous interroge, nous interpelle et nous bouscule dans nos certitudes, dans nos évidences, dans nos habitudes, dans nos routines, dans nos prétentions, et par surcroît, dans notre capacité d’être attentif et attentionné.

 L’annonce de ta mort a eu partout et surtout dans nos cœurs, l’effet d’une bombe jetée aux heures de pointe dans un grand marché. Avec Saint Paul, nous osons te dire, rien ne pourra nous séparer de l’amour, de l’histoire, des liens qui nous unissent.  Voire la mort ne peut  nous éloigner.

 C’est pourquoi nous sommes venus si nombreux de loin, comme des Rois Mages pour t’offrir non plus de l’or, de l’encens,  ni de l’argent.  Nous sommes venus te témoigner notre amour sans frontières, notre attachement sans limites.

Grâce à Dieu, nous nous sommes rencontrés un jour, au hasard des circonstances éternellement heureuses.  En Dieu nous demeurons plus que jamais unis, associés et partenaires, membres d’une même famille.

 Tu étais pour nous un ange, invisible par sa nature complexe et discrète, mais visible par sa lumière et son message.  Tu étais pour nous la douceur et la tendresse.  Ton calme amenait au recueillement et à la prière.

 Ton humilité et ta simplicité nous ramenaient à l’essentiel dans la vie.  Tu as vécu pour aimer et donner le meilleur de toi à tous ceux et celles qui t’étaient proches sans oublier ceux qui t’étaient loin par le sang, par la foi, par relation interposée ou par opportunité.

 Tu es pour toujours le témoin d’une conscience aiguë rappelant sans cesse que la famille vivant en harmonie, dans l’entraide et la solidarité est une richesse à préserver à tout prix, une chance à consolider, quoi qu’il en coûte !

 Tu savais être disponible et serviable.  Souvent, tu t’oubliais toi-même.  Tu donnais plus que tu ne recevais et n’exigeais des autres.  Tu faisais sienne l’adage selon lequel « la vie ne vaut la peine d’être vécue que si elle est vécue pour les autres ».  EINSTEIN

 Tu repars sans nous prévenir, sans qu’on s’y attende, sans fanfare, sans bruit, sans maladie grave ni vieillesse.  Tu repars au bel-âge, l’âge de la maturité, de l’expérience, de la stabilité, des projets mûris et réfléchis, l’âge de la sagesse.

Oui, il y a quelques mois encore, nous envisagions entreprendre ceci et cela.  Nous nous projetions dans l’avenir, dans un avenir créateur et inventeur.  Nous oubliions que l’avenir est à Dieu.  Nous n’ignorions pourtant pas que l’avenir se moque des ambitions personnelles et rêves non-collectifs.

Oui, c’est vrai que l’homme propose et Dieu dispose.  Nous ne pourrions pourtant nous interdire de faire advenir l’avenir.  Comme il est difficile de se rendre compte que Dieu seul est le garant du devenir de l’Homme !

 Ta réserve naturelle, ta discrétion, ta pudeur, ta piété nous rappellent que pour vivre ensemble, la retenue et le respect mutuel sont des valeurs universelles et non négociables.  Pour mieux vivre ensemble, chacun doit donner et recevoir, chacun doit faire des concessions.

 Tu es partie quand nous avions encore besoin de toi, de ton sourire qui en disait toujours un peu plus, de tes services, des tes conseils, de tes compétences avérées.  Tes directives, éclairages et recommandations vont nous manquer.

Tu pars rejoindre nos parents et grands-parents, nos arrières grands-parents et tous nos aïeux.  Tu rejoins désormais la lignée des ancêtres, ces hommes et ces femmes, qui ont donné un sens à leur vie terrestre en se donnant corps et âme au service de la communauté.

 Ils sont véritablement constructeurs, non pas de murs et maisons, des fortunes et progénitures, mais des relations socio-communautaires constructives et épanouissantes.  Le monde entier peut se prétendre héritier de leur infini et immense patrimoine qu’on ne voit qu’avec le cœur.

Vivi, nous gardons de toi le souvenir d’une personne ouverte à l’Universel.  Tu parlais couramment le lingala, langue des bantous d’Afrique Centrale, langue du Congo.  Ce nom  ressemble étrangement au Togo, avec des destins qui se ressemblent et s’assemblent. 

Au Gabon, au Congo, au Bénin, … tu étais chez toi.  Tu avais beaucoup d’amis, femmes et hommes.  Chacun d’eux témoigne des souvenirs émouvants et chaleureux.  Tu étais une épaule sur laquelle on pouvait se poser et se reposer.

Tu étais pour beaucoup une oreille attentive, souple et apte à la négociation.  Tu étais méthodique, tu rejetais la logique de l’immédiateté et du court terme.  Tu savais aussi t’entêter, t’obstiner, quand tu croyais avoir raison.

 Merci Viviane, merci Vivi pour tes multiples services rendus bénévolement.  Merci pour ta gentillesse.  Toi qui aimais tant prier, intercèdes désormais pour nous.  Demande à Dieu de libérer l’Afrique de la mauvaise gouvernance, de la résignation et de la corruption.

 Que soit éloigné de l’Afrique le détournement des fonds publics, l’organisation des élections trafiquées et falsifiées, , l’égoïsme, le culte de la personnalité des dirigeants politiques et économiques, l’ingratitude, l’insatisfaction, les rapaces politiques, les vipères socio-économiques et financiers.

Que l’Afrique soit définitivement libérée de cette programmation géostratégique qui maintient tant de peuples dans la médiocrité, dans la dépendance économique, technologique et politique.

 Pardonne-nous si nous t’avions de temps en temps blessé, frustré, humilié, offusqué ou vexé.  Nous t’accordons aussi notre pardon inconditionnel.  Que notre vie soit désormais action de grâce, amitié, amour, bonté, clairvoyance, partage, sagesse, universalité.

 Tu es née le 1er et tu meurs le 31.  Tu as vraiment bouclé la boucle.  Tu as accompli ta mission. 

 Adieu  Viviane  – à Dieu Vivi

 Ton ami et frère, Jean KAZADI  KATUMBAY